Je reprends ici le deuxième sujet ouvert par Strate dans "La canne ou l'apanage...".
Effectivement, lorsque l'on a passé des dizaines d'années à arpenter les aires de combat et à transmettre toute l'expérience accumulée, on aspire à une certaine reconnaissance...
Cependant, la postérité est un leurre! Il faut avoir conscience, qu'un quart d'heure (j'exagère à peine) après avoir quitté son engagement associatif, vous n'existez plus, très peu de gens se souviennent de vous! C'est la loi du genre! Il faut en avoir conscience, sinon on finit malheureux.
En revanche, en dehors des récompenses et titres honorifiques qui ne font que vous rappeler que vous n'êtes plus qu'un vieux chnoc, il reste quelques moments de pur bonheur: lorsqu'un compétiteur que vous avez "accompagné" remporte sa compétition et vous remercie, très ému. Ça reste des moments inoubliables.
Tonton Dub, fier de ses troupes: "Ah! Les braves gens..."
